Deux histoires, un destin.

Un livre tout simplement magnifique. Comment la maternité nous fait passer de femme à mère et de mère à femme…



Une Maman apprenti d’un bébé né trop petit, trop tôt :

…/.… « Vous n’avez pas accouché que d’un enfant, mais de deux. Vous avez mis au monde votre fille, mais pas uniquement. J’ai la joie de vous présenter votre petit deuxième : il s’appelle Angoisse. C’est un enfant vorace, qui se nourrit essentiellement de larmes, de peur et de colère, à toute heure, à tout endroit, il n’est jamais rassasié. Il souffre du syndrome d’abandon, il ne tolère pas qu’on le laisse seul, la nuit, le jour, il sera là, près de vous. Il se peut que vous le trouviez égocentrique, c’est normal. Il a besoin de toute l’attention, toute la lumière. Pour s’en assurer, il se manifeste régulièrement, avec une nette préférence pour les moments où on ne s’y attend pas. Je ne vous cache pas qu’il n’est pas facile à vivre, mais c’est la tradition. Il est offert à tous les nouveaux parents, en guise de bienvenue. C’est le secret le mieux gardé de la parentalité. » …/…

Une Maman à la retraite de deux enfants devenus trop grands, trop vite :

…/… « Mes vingt-trois dernières années ont été consacrées à mes enfants. Je ne me suis pas sacrifiée. Devenir mère a donné un sens à ma vie. Enfin, j’étais utile. Enfin, je comptais pour quelqu’un. C’est égoïste, j’en conviens. Je ne l’ai pas calculé : la maternité a réparé en moi ce que l’enfance avait abîmé.

Je les ai nourris, changés, caressés, bercés, apaisés, écoutés, soignés, réconfortés, protégés, gâtés, adorés, admirés, compris, éveillés, consolés, encouragés, câlinés, accompagnés, éduqués. Je les ai vus grandir, se lancer à quatre pattes, sur deux pieds, dans le grand bain, dans une relation, dans la vie active. J’ai vu la petite fille qui n’osait pas danser à la kermesse présenter son projet face à une assemblée. J’ai vu le bébé qui pleurait dès que je m’éloignais entreprendre des études à Paris.

Avec eux, j’ai connu mes plus puissantes oies, mes plus terribles peurs, mes plus beaux souvenirs. J’ai mal quand ils ont mal, je sèche leurs larmes en retenant les miennes. Ils ont pris toute la place dans mon cœur. Ils ont rempli tous mes vides. » …/…

Je vous souhaite de prendre soin de vous… avant, pendant et après la maternité.

Jacqueline C.

Jacqueline Comte

Sage-femme de l'âme.

Mon cabinet se trouve dans le Canton de Vaud en Suisse. 

 

Si vous êtes intéressées à me rencontrer, n'hésitez pas à m'appeler. De cette manière nous pouvons faire connaissance, identifier vos besoins et je peux vous expliquer ma manière de travailler.

Jacqueline Comte

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